Israël : 2 000 ans d’absence

Quand certains parlent d’Israël comme une « parenthèse de l’histoire », ils installent une idée selon laquelle la disparition d’un État pourrait être envisagée comme une hypothèse parmi d’autres. Or, l’histoire a vu des empires s’effondrer, des frontières se déplacer, des nations être conquises ou transformées.
Mais jamais, dans le monde contemporain, on a vu évoquer avec un tel détachement la possible disparition d’un État. Comme si c’était une éventualité normale.

Mais non.

Israël n’est pas une parenthèse.
La parenthèse, c’était l’exil.
La parenthèse, c’était l’arrachement.
La parenthèse, c’était l’absence.

La renaissance d’Israël en 1948 n’a pas ouvert une anomalie, elle a refermé une parenthèse de 2000 ans.

Suivant
Suivant

Et si notre cerveau n'était pas qu'un simple récepteur ?